Capillum, Première filière de recyclage des cheveux

Les origines de l’engagement écologique Capillum

Saviez-vous que chaque jour en France, près d’un million de personnes se font couper les cheveux ? Ce qui représente 4000 tonnes de déchets non recyclés chaque année. Notre territoire compte en effet deux fois plus de salons de coiffure que de boulangeries.

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DES IDÉES ET DE L’ACTION POUR L’ENVIRONNEMENT


C’est après s’être rencontrés sur les bancs de l’Ecole Supérieure de commerce de Clermont-Ferrand (63), que les deux fondateurs de Capillum, James Taylor et Clément Baldellou, se sont liés d’amitié et ont rapidement été animés par la même philosophie : celle de faire bouger les lignes et d’éveiller les consciences environnementales.

Réfléchir ne suffit pas en ce qui concerne l’environnement. Ils ont voulu agir, et vite, avec ce qu’ils savent faire le mieux : entreprendre.

Naturellement, Capillum s’est imposé comme leur outil pour marquer, durablement, sur l’avenir de l’humanité et de l’environnement. Les deux fondateurs tenaient, ainsi, à réussir ce pari fou de combiner entreprenariat et démarche éco-responsable.

Face au constat du traitement du cheveu en France, considéré comme un déchet et non une ressource, pour James et Clément est né le besoin de réagir et d’inclure cette matière dans une démarche écologique de réduction des déchets, en la revalorisant pour lui donner une seconde vie.

Capillum, d’un projet impulsé à un acteur incontournable

Après avoir été incubé au sein du Square Lab, incubateur de l’ESC Clermont, Capillum intègre la première promotion du village By Crédit Agricole Centre France, en Juin 2020, dans une logique d’accélération sur une période de 2 ans.

Aujourd’hui, Capillum est la seule startup et entreprise française de collecte et de valorisation du cheveu.

Forte d’une image de marque qu’elle a su développer et d’une légitimité auprès de tous les acteurs de la filière que Capillum vient de créer, la startup est en pleine phase d’accélération et d’expansion nationale, tant au niveau de la collecte que de la commercialisation des produits.

Capillum propose ainsi au secteur de la coiffure de préserver l’environnement, simplement et sans effort supplémentaire que celui de continuer à couper les cheveux ! Plusieurs solutions étaient pensées depuis des mois par les deux co-fondateurs : collecter directement les cheveux chez les coiffeurs, ou permettre à ces derniers de les déposer en point d’apport volontaire. L’ambition est d’offrir à chacun, sans changer son quotidien, la possibilité de rentrer dans un cheminement écoresponsable et environnementale, pour un avenir meilleur, en s’inscrivant dans une démarche de réduction des déchets à la source.

« Capillum propose une alternative écologique : valoriser ces déchets pour en faire une ressource grâce au recyclage des cheveux. »

ET CONCRÈTEMENT ?

TOUS les cheveux peuvent être recyclés, qu’ils soient blonds, bruns, courts, longs, colorés ou décolorés. Chez Capillum, chaque cheveu peut être collecté et valorisé.

Nos cheveux possèdent de nombreuses qualités insoupçonnées, dont celle d’absorber jusqu’à 8 fois leur poids en hydrocarbures. Partant de ce constat édifiant, James et Clément imaginent un processus permettant de rassembler une communauté de coiffeurs et organisent la collecte.

Après avoir collecté les cheveux grâce à une logistique pensée et conçue avec leur partenaire Urby, spécialiste du dernier kilomètre, filiale du groupe La Poste et de la Banque des territoires, Capillum valorise ces cheveux, dans trois domaines d’application différents :

  •  La recherche médicale et l’amélioration des soins de l’homme grâce à la kératine présente dans les cheveux.
  • La dépollution des eaux et sites industriels, le cheveu étant un adsorbant naturel.
  • L’agriculture, en proposant des alternatives écologiques aux produits plastiques utilisés.

Mobilisés autour de l’Île Maurice

Le 25 juillet 2020, le « Wakashio », contenant, entre autres, 3800 tonnes de fuel et 200 tonnes de diesel, s’échouait sur la Pointe d’Esny, au sud-est de l’île Maurice, en zone maritime protégée interdite, souillant massifs coralliens, mangroves et lagons. Des ONG se sont rapidement mobilisées. Conscientes de la nécessité d’une action urgente et concrètement réalisable, elles ont immédiatement lancé un appel mondial à la collecte de cheveux.

Face à ce désastre écologique sans précédent sur ce territoire, James Taylor et Clément Baldellou ont décidé de s’investir, bénévolement, dans une opération exceptionnelle de collecte et d’acheminement de cheveux vers les ONG qui s’étaient spontanément mobilisées.

Phoebus Communication, partenaire de Village by Crédit Agricole Centre France où est hébergé Capillum, a tenu à s’associer à la démarche pour donner à l’opération un écho mondial.

Aujourd’hui, forts de leur expertise et de leurs contacts chez les coiffeurs, ce sont des tonnes de cheveux qui auront une seconde vie, grâce à la mobilisation exceptionnelle de tous les particuliers, les citoyens, les coiffeurs.

Leur rôle dans cette aventure est -et a toujours été- le même : mettre à la disposition des décideurs les cheveux collectés, mais aussi les connaissances techniques, scientifiques, réglementaires … de Capillum, afin de pouvoir aider au mieux à la préservation d’écosystèmes exceptionnels.

Et après ?

Cette mobilisation internationale est devenue un message : « Le monde entier est capable de s’unir pour agir en faveur de l’environnement et souhaite protéger notre maison à tous : la Terre ». Aujourd’hui, Capillum, c’est :

 

CHEVEUX DU MONDE, UNISSONS-NOUS !

Capillum collabore avec des ONG internationales telles que Projet Rescue Ocean, ou encore Octop’us, afin que chaque citoyen, dans une chaîne d’entraide, puisse participer à une cause, grâce à un geste aussi anodin qu’une coupe de cheveux. En parallèle de l’activité première de Capillum qui est de recycler le déchet, et forts de la mobilisation pour l’île Maurice, les co-fondateurs ont alors décidé, avec ces ONG, de constituer des stocks d’urgence pour pouvoir faire face, de manière bénévole, à des désastres écologiques majeurs risquant de se produire dans le futur. Une partie des cheveux collectés chaque année seront ainsi stockés à cette fin, de manière à pouvoir gagner en réactivité et en efficacité afin de préserver certains éco-systèmes ayant une biodiversité endémique.

UNE FILIERE DE RECYCLAGE VERTUEUSE

Plus qu’une entreprise, Capillum entend créer une nouvelle filière de recyclage des cheveux, mobilisant citoyens, villes et territoires et engageant, dans ce sillage vertueux, un certain nombre d’acteurs sur toute la chaîne de valeurs. James et Clément veulent inscrire cette démarche dans l’action « Territoire zéro déchet », une ambition nationale tendant à diminuer les ordures ménagères. Capillum, c’est aussi un projet industriel qui participe au développement économique local, régional et national et agit en faveur du retour de l’industrie en France. Cette innovation verte a pour but de créer de l’emploi en proposant des produits qui favoriseront le progrès médical ou, d’autres, qui seront des alternatives écologiques sur des marchés saturés en produits pétroliers. Capillum est un acteur de l’économie circulaire, qui s’inscrit pleinement dans la transition écologique et dans l’industrie de demain.

« C’est avec de petits gestes que l’on fait de grandes choses ».

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